Que sont les cicadelles du rosier ?

Ces petits insectes suceurs de sève causent des marbrures sur les feuilles des roses et de certains autres arbres et arbustes rosacés.

Nom commun : Cicadelle du rosier.

Nom scientifique : Edwardsiana rosae.

Les plantes touchées : les roses sauvages et cultivées ainsi que divers autres arbres et arbustes rosacés comme l’aubépine et le sorbier.

Les principaux symptômes : des marbrures pâles sur le feuillage.

Période où elle est la plus active : Mai à septembre.

Que sont les cicadelles du rosier ?

La cicadelle du rosier est un petit ravageur suceur de sève qui se nourrit des feuilles des roses et de certains autres arbres et arbustes rosacés comme l’aubépine et le sorbier. Ils sont rarement un ravageur important de toutes les plantes, à l’exception des roses en Grande-Bretagne. Ils sautent facilement s’ils sont dérangés et peuvent causer une marbrure disgracieuse sur les feuilles des plantes affectées, en particulier celles qui sont dans des situations chaudes et sèches. Des taches pâles, grossières et marbrées sont visibles sur la face supérieure des feuilles. Avec le temps, la zone tachetée peut s’étendre et laisser le feuillage blanchir. De fortes infestations peuvent faire brunir les feuilles et les faire tomber prématurément.

Le contrôle non chimique

Bien que les dégâts soient souvent inesthétiques, les roses sont généralement capables de résister à de lourdes attaques et, dans la mesure du possible, les dégâts devraient être tolérés, les pesticides n’étant utilisés qu’en dernier recours. Ces ravageurs ont de nombreux ennemis naturels et, dans de nombreux cas, les processus naturels limiteront les dégâts.

Le contrôle chimique

  • Pour éviter d’endommager les plantes, il faut les pulvériser au printemps.
  • 2 ou 3 applications d’insecticide peuvent être nécessaires puisque les œufs de cicadelle ne sont pas facilement contrôlés par les pesticides.
  • Les pesticides ayant une action de contact peuvent faire le contrôle. Il s’agit de produits à base d’huiles et d’extraits de plantes, d’acides gras (biologiques ), de pyrèthre naturel (biologique), lambda-cyhalothrine ou deltaméthrine.
  • Les produits systémiques absorbés par le feuillage comme l’acétamipride  peuvent également permettre de lutter contre.
  • Les plantes en fleur ne doivent pas être pulvérisées en raison du danger pour les insectes pollinisateurs.

Sa biologie

Les insectes adultes, de couleur jaune pâle, mesurent 35 à 4 mm de long et ont les ailes repliées sur le corps. Lorsqu’ils sont dérangés, les adultes sautent facilement et volent sur de courtes distances. Les cicadelles hivernent sous forme d’œufs insérés dans les feuilles et de jeunes pousses qui éclosent en mai. Les stades immatures blanc crème, appelés nymphes, commencent alors à se nourrir à la surface inférieure des feuilles. Ils atteignent le stade adulte en juillet et pondent des œufs qui éclosent pour produire une deuxième génération. Les œufs hivernants sont pondus à l’automne, mais dans les régions douces, les adultes peuvent persister jusqu’à la fin de l’hiver. Les rosiers qui poussent dans des endroits chauds et abrités, contre les murs par exemple, sont particulièrement à risque d’être attaqués.

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